dimanche 16 janvier 2011

Les accessoires indispensables pour le lit de bébé

 

Pour un enfant, le sommeil, c'est sacré ! Il représente 16 à 18 heures par jour pour un nouveau-né, 13 à 15 heures pour un petit de deux ans. Pour l'accompagner dans les bras de Morphée, vous avez envie de lui préparer un petit nid douillet. Une fois le lit acheté, que vous reste-t-il à aménager ? Découvrez le guide indispensable des accessoires pour le couchage de bébé.

Tour de lit, mobile, veilleuse... Que choisir en premier ? Comment concilier confort et sécurité ? Car celle-ci est primordiale...

Un matelas parfaitement adapté à bébé

Accessoires lit de bébéRarement compris avec le lit, le matelas doit correspondre parfaitement à ses dimensions (120 x 60 ou 140 x 70 cm). Objectif, que bébé ne puisse glisser sur le côté et s'y retrouver coincé. Question densité, 20 à 22 kilos par mètre cube est l'idéal pour un couchage ferme et confortable. Sinon, vous pourrez hésiter entre un matelas à ressorts, en mousse, en latex... ou encore, avec des faces été et hiver. Favorisez enfin les matelas traités contre les acariens et les bactéries. Si votre bébé est né prématurément, vous pourrez y ajouter, pendant les 4 premiers mois, un nid en mousse élastique. Reproduisant la forme du ventre maternel, il permet d'être couché en position foetale, la tête et les jambes surélevées... De quoi prévenir les reflux gastriques. Le plan incliné à 15 degrés est également recommandé en cas de régurgitation ou de rhume (jusqu'à 2 ans). Moins consensuels chez les pédiatres, le cale-tête et le cale-bébé : si le premier prévient les risques de tête plate, le second, composé de rouleaux latéraux,  évite au nouveau-né de se sentir perdu dans un lit trop grand pour lui... 

Gigoteuse aux couvertures pour le lit de bébé ?

Pas besoin de literie jusqu'à l'âge de 18 mois : oreillers, couettes et couvertures sont accusés d'être responsables de la mort subite du nourrisson. Pour un tout petit, une alèse, un drap housse et un pyjama bien chaud suffiront amplement ! S'il fait un peu frais, investissez dans un sac de nuit, appelé également turbulette, gigoteuse ou duvette. Il en existe pour tous les goûts : en taille nouveau-né ou 6 mois-2 ans, en polaire pour l'hiver ou à manches amovibles pour l'été, en version simple, zippée pour changer bébé facilement ou transformable en robe de chambre, etc. Et pour se simplifier la vie, une astuce : la laisser en permanence dans le lit, sauf bien sûr le temps d'aérer la chambre le matin ! Si votre nouveau-né a le sommeil agité, vous pourrez peut-être vous convertir vous aussi à l'emmaillotage qui revient au goût du jour. Utilisée la nuit, jusqu'à 3 mois, la "couverture miracle" permettrait de rassurer l'enfant, en évitant que les mouvements incontrôlés de ses membres ne le réveillent.

La déco du lit de bébé : pas d'abus

Attention, la déco ne fait pas toujours bon ménage avec la sécurité... Plutôt que de remplir son lit avec toute une collection de peluches, qui pourraient se révéler dangereuses, laissez à sa portée son doudou uniquement. Côté linge, installer un tour de lit, sur 3 ou 6 panneaux, évite au tout-petit de se cogner la tête contre les barreaux. Mais, enlevez-le vite : dès 6 mois, bébé commence à lever les yeux et à regarder autour de lui. Autre bémol : le manque d'air. Il faut donc choisir un tour de lit plutôt fin, le placer en hauteur et vérifier les fixations tous les jours. A fixer également au lit, la veilleuse qui diffuse un halo lumineux rassurant, propice à l'endormissement... des plus grands. Les nouveaux nés n'ont en effet pas encore peur du noir ! Le choix est vaste : veilleuses qui s'allument par minuterie,  au tomber de la nuit, aux pleurs de l'enfant... et même qui jouent les plus douces mélodies (berceuses, sons de la nature, battements du cœur...). Misez sur l'autonomie, car l'enfant a besoin de repères et préfère s'endormir de la même façon. Vous pourrez également fixer un mobile aux figurines légères et colorées... mais veillez à ne pas le placer trop près de bébé afin de ne pas trop le stimuler... Idem pour les serpentins aux mille activités !
Enfin, n'oubliez pas, pour  éviter la mort subite du nourrisson, il faut coucher son enfant sur le dos et proscrire linge et peluches encombrantes.
Agnès Morel - Mis à jour le 21 octobre 2009

La sieste de bébé : mode d'emploi

 

Les besoins en sommeil des enfants de moins de 6 ans sont bien plus importants que ceux des adultes. Bien évidemment, ceux d'un nouveau-né ne sont pas les mêmes que ceux d'un grand de 4 ans. Il faut savoir adapter ces moments au rythme de la famille tout en respectant les besoins de bébé.
Selon qu'il ait 2 mois, 1 an ou 4 ans, bébé n'a pas les mêmes besoins en sommeil. Une chose est sûre, c'est que dormir en journée est nécessaire pour lui. Même en prenant en compte son âge , il est difficile de donner un timing précis quant aux plages de sommeil. Il y a de petits dormeurs et de gros dormeurs et ça, les parents ne peuvent pas y faire grand chose. Néanmoins, ils peuvent et doivent rester attentif au comportement de leur enfant qui leur indiquera si oui ou non, il dort suffisamment.

Un environnement calme est nécessaire

Sieste bébéQuel que soit son âge, bébé a absolument besoin d'un environnement calme et serein, propice à l'endormissement et au sommeil. Pour Catherine Salinier, pédiatre et vice-présidente de l'Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA), "on reconnaît qu'un enfant respecte ses besoins en sommeil s'il est calme et qu'il a un comportement normal". Calme ne veut pas dire apathique bien sûr, simplement que l'enfant ne soit ni hyperactif, ni surexcité dans la journée et surtout en soirée.
En outre, il est primordial d'être attentif aux signes de fatigue que manifeste l'enfant : il est grognon, il ne veut plus jouer et pleure pour un oui ou pour un non. Là, il ne faut pas tenter de retarder l'endormissement sous prétexte que ça n'est pas l'heure ou que vous avez des courses à faire. S'il est fatigué, bébé doit dormir.
Il est tout aussi important qu'il ait un rythme régulier. Pas d'inquiétude, en général, les enfants s'adaptent naturellement au rythme de la famille. Une fois ses habitudes de sommeil bien en place, pas question de le déranger dans sa routine. La pédiatre explique par exemple "qu'il ne faut pas emmener bébé faire les courses durant sa plage habituelle de sommeil. Le tout est de lui donner un rythme régulier et de respecter ce rythme. Ce sont les parents (ou la puéricultrice ou assistante maternelle) qui doivent s'adapter aux besoins de bébé et non l'inverse".
Avant de le mettre au lit, que ce soit pour la sieste ou pour le coucher, il est important de créer un environnement calme, reposant et propice au sommeil. Eteindre la télé, arrêter les jeux bruyants et plutôt lire une histoire, le prendre dans les bras… Il faut également lui parler, lui faire comprendre que c'est bientôt le moment de dormir et que c'est un moment privilégié qu'il doit savoir apprécier. Les rituels ont toute leur place avant la sieste et peuvent aider bébé à reconnaître le moment d'aller au lit. Mais ces rituels ne doivent pas durer des heures bien sûr, dans la mesure où la séparation, puisque c'en est une, ne dure pas très longtemps.

3 siestes par jour pour les nourrissons

Chez les nouveau-nés (jusqu'à 3 mois environ), les besoins sont très importants. "Il a un rythme particulier, par cycles de 3 ou 4 heures, de jour comme de nuit. C'est donc absolument normal qu'il se réveille en pleine nuit" précise Catherine Salinier.
Passés 3 mois, les réveils nocturnes sont moindres et bébé réussit à adopter un rythme jour/nuit plus conforme au rythme social des parents.
Le nourrisson (3 mois-2 ans environ) a toujours de gros besoin de sommeil. La journée, il peut faire 3 siestes : une petite heure le matin, une grosse de deux heures en début d'après-midi et une autre petite le soir. "Si l'enfant est amené à la crèche ou chez l'assistante maternelle, les rythmes ne seront pas les mêmes que s'il restait toute la journée à la maison avec ses parents. Néanmoins, il sait s'adapter aux conditions de vie" souligne la pédiatre.
Enfin, après 2 ans, les besoins sont moins importants : une sieste de 2 h en début d'après-midi suffit généralement. Encore une fois, ce n'est pas une généralité, des enfants dormiront plus, d'autres beaucoup moins, le tout est qu'il soit en forme et reposé.
Pour les grands qui ne font plus la sieste en maternelle, certains peuvent finir la journée particulièrement fatigués. Ainsi, il peut être conseillé de leur en faire faire le mercredi et le week-end.

La sieste empêche-t-elle de dormir le soir ?

Tordons le cou à une idée reçue qui a la vie dure : ce n'est pas parce que bébé fait une bonne sieste dans la journée qu'il aura du mal à s'endormir le soir. A l'inverse, si l'enfant ne dort pas bien durant la journée, il ne dormira pas bien non plus le soir. Ainsi, des déséquilibres de sommeil dans la journée entraînent des déséquilibres de sommeil la nuit.
Contrairement à ce que de nombreux parents peuvent penser, une bonne sieste dans l'après-midi n'empêchera jamais bébé de bien dormir le soir, bien au contraire. Inutile donc de demander à la nounou de zapper la sieste pour être tranquille le soir… Catherine Salinier souligne qu'"au contraire, plus un enfant est calme et reposé dans la journée, mieux il dormira le soir. Un manque de sommeil dans la journée se traduit par une hyperactivité le soir et des troubles du comportement. Il sera agité, grognon mais aura beaucoup de mal à s'endormir."

Si l'enfant n'arrive pas à dormir ?

Parfois, bébé rechigne à aller au lit. Il fait comprendre qu'il ne veut pas y aller ou alors manifeste carrément son mécontentement par des pleurs. Parfois même, il n'arrive même pas à s'endormir. Alors si l'enfant présente des troubles du sommeil ou du comportement, il faut aller consulter le pédiatre. "C'est là que le pédiatre dévoile toute la richesse de ses talents puisqu'il devrait pouvoir arriver à défaire ce noeud au fil des consultations" rassure Catherine Salinier. Il questionne les parents sur le comportement de l'enfant et sur ses habitudes mais aussi sur les parents eux-mêmes. En effet, bien souvent, les enfants ressentent et traduisent à leur manière les problèmes sociaux, psychologiques et autres de leurs parents. C'est pourquoi il est essentiel d'offrir à l'enfant un environnement calme et serein mais ne pas non plus céder au moindre de ses caprices et faire de lui un enfant roi. Trouver un équilibre entre ses besoins, votre rythme, est parfois délicat et peut prendre du temps. Soyez patients et attentifs à ce que demande votre petit, tout simplement !
Yamina Saïdj, 10 septembre 2009
Mis à jour le 19 août 2010
Source : Interview téléphonique de Catherine Salinier

Dormir avec bébé : le nouveau dors-bien ?



   Il y a ce que l’on dit « Dormir avec bébé, moi, jamais ! », et il y a ce que l’on fait… Que la mère qui ne s’est jamais retrouvée à dormir avec bébé après s’être relevée 6 fois en 2 heures, jette la première pierre aux adeptes du co-sleeping… Et si, tout bien considéré, dormir avec bébé était le meilleur moyen pour qu’il « fasse ses nuits »… entre autres bienfaits ? (02/05/2008)

 


Dormir avec bébé : une idée qui vient de loin !
Dormir avec bébé, ce n’est pas quelque chose dont on se vante dans notre pays ! C’est sûr, si on dit ça au pédiatre, il va nous prendre pour des irresponsables : « vous allez l’étouffer ! ». Et nos amis, ils vont se moquer de nous, dire qu’on cède à tous les caprices de bébé !
C’est le moment de sortir de sa manche quelques statistiques en béton : dormir avec bébé, c’est ce que font 90% des parents chinois, 65% des suédois et 64% des japonais ! Et même si les statisticiens ne se sont pas aventurés si loin, vous pourrez apprendre à vos amis ébahis que les bébés Mayas du Guatemala et que les petits Inuits du Grand Nord, eux aussi, dorment avec leurs parents !

Chez nous, on n’enseigne pas aux parents à dormir avec bébé … Bien au contraire ! Le livre de Richard Ferber « Protégez le sommeil de votre enfant » a été un vrai best-seller. La méthodologie qu’il proposait aux parents éplorés ? Laisser pleurer bébé sans le consoler, 20mn le premier soir, 25mn le deuxième et ainsi de suite, jusqu’à ce que bébé ait enfin « appris » à s’endormir seul !
Autre livre, autre best-seller, mais une méthode radicalement opposée ! Avec « The Family Bed » - traduisez « Le lit familial » - Thine Thevenin a lancé la mode du co-sleeping aux Etats-Unis. Sa théorie : dormir avec bébé, c’est tout bon puisque ça favorise l’allaitement maternel, un point capital pour cette animatrice de la Leche League.
Mais alors, qui croire, que faire, et comment ? Quelques éléments pour se décider…

Dormir avec bébé : Pesons le pour !
Pourquoi dormir avec bébé ? Eh bien, pour dormir, tout court et tout simplement ! Parce que quand on se lève 5 fois par nuit pour aller dans la chambre de bébé et tenter de le rendormir… on a bien du mal à se rendormir soi-même, et à s’arracher de la couette le lendemain matin ! Alors que si bébé est juste à côté, un p’tit câlin à moitié endormie, et le tout est joué ! Les nuits sont plus sereines, comme en témoigne Hélène, ravie de « profiter ainsi chaque nuit d’un sommeil aussi heureux (…) exempt du moindre doute ou de la moindre inquiétude. » 1

D’ailleurs, les parents qui ont choisi de dormir avec bébé jurent que Bibou dort alors comme un vrai chérubin : réveils nocturnes quasi inexistants, rendormissement immédiat, cauchemars et terreurs nocturnes absents… Bref, comme tous les autres mammifères, blotti contre sa maman, le petit d’homme se sent protégé et en parfaite sécurité…
C’est d’ailleurs une idée-force du maternage : l’attachement entre un enfant et ses parents est la base de son équilibre affectif. Dormir avec bébé, ou porter bébé en écharpe la journée, sont les meilleurs moyens de renforcer ce lien ! Une théorie qui passe assez mal chez nous, car la culture occidentale a tendance à valoriser la séparation précoce comme étant un gage de « maturité »...

En plus, dormir avec bébé permet de répondre plus facilement à cet autre besoin fondamental : la faim ! Bien sûr, ça ne vaut que si on allaite son enfant… avec le biberon, on n’échappe pas à l’aller-retour vers la cuisine à 4H du matin ! Le co-dodo simplifie l’allaitement nocturne : pendant la tétée, la maman s’allonge sur un côté à hauteur du bébé, puis tous deux se rendorment tout naturellement grâce à l’effet apaisant de la prolactine, une hormone libérée au cours de la tétée. Reste qu’il y a quelques précautions à prendre pour écarter tout risque d’étouffement, comme stipulé dans le guide Unicef « Partager un lit avec votre bébé », destiné aux mamans qui allaitent.



Dormir avec bébé : pesons le contre !
Un argument peut faire peur aux parents qui souhaitent dormir avec bébé : la mort subite du nourrisson (MSN).  Ces dernières années, les nombreuses campagnes d’information expliquant comment coucher bébé ont heureusement permis de faire baisser le nombre de victimes. Cependant, les causes exactes de ce syndrome sont mal connues. Les experts en sont réduits à avancer des facteurs de risque, et les avis divergent sur le partage du lit parental : cette pratique serait dangereuse, si elle est associée au tabagisme, à la consommation d’alcool, de drogues hallucinogènes ou de somnifères… autant de substances qui font baisser la vigilance des parents.
En revanche, le partage de la chambre, sans partage du lit, permettrait de prévenir les risques de mort subite du nourrisson : la MSN serait en effet liée à une immaturité du mécanisme d’éveil, au cours des phases de sommeil profond. Quand bébé dort près de ses parents, il les entend bouger, se retourner, et son sommeil est plus léger : « ces éveils ou demi-éveils fréquents induits par la présence de la mère seraient donc préventifs de la MSN, d’autant que (…) l’enfant qui dort à côté de ses parents voit sa respiration se synchroniser sur celle de ses derniers1 ».

Autre crainte liée au fait de dormir avec bébé : le manque d’intimité au sein du couple ! Là encore, tout dépend des modalités du co-sleeping. Se câliner quand on dort dans le même lit que son enfant, évidemment, ça paraît compliqué ! Si bébé est endormi dans un berceau placé dans la chambre, ça simplifie la manœuvre… Et comme le souligne avec malice Nathalie Roques2, « des parents reposés sont plus disponibles l’un pour l’autre »… et peuvent faire preuve d’ « inventivité » pour se retrouver ailleurs que dans leur lit !

Enfin, les parents qui ont choisi de dormir avec bébé se demandent parfois s’ils ne risquent pas de donner de « mauvaises » habitudes à l’enfant. Jusqu’à quel âge peut-on dormir avec son enfant ? Va-t-il réussir à s’endormir seul un jour ? N’est-ce pas gênant pour son développement psychologique ? Il est vrai que l’enfant doit apprendre à se « séparer » un jour de ses parents… Mais ce grand jour ne viendra pas avant qu’il ait 4 ans, au moment du fameux complexe d’Œdipe. Ça laisse le temps de préparer en douceur la grande migration de Bibou, depuis la chambre de ses parents jusqu’à la sienne… quitte à expérimenter les différentes solutions existantes pour dormir avec bébé.

Dormir avec bébé, oui mais comment ?
Il existe plusieurs solutions pour dormir avec bébé. La plus radicale, c’est de dormir dans le même lit ! La bonne option, c’est de choisir un lit bas, assez large (1m80) et bien ferme. Et comme on est des parents responsables, on installe bébé entre nous deux ou contre le mur : ça évite les chutes, question de bon sens ! Et bien sûr, on l’a dit, on ne consomme ni alcool, ni tabac, ni drogues…
Autre solution pour dormir avec bébé, le lit dit « en side-car »… Point de courses automobiles derrière tout ça, mais une invention futée qui nous vient des Etats-Unis : il s’agit d’un petit lit à barreaux, ouvert sur un côté, qui se fixe au grand lit de Papa-Maman. Avec le « side-car », vous avez le beurre et l’argent du beurre : bébé est contre vous, mais dans son propre lit ! Il ne peut ni tomber, ni s’étouffer.

Enfin, vous pouvez envisager de faire dormir bébé dans la même chambre que vous, mais dans un lit séparé : un berceau pour les nourrissons, un lit à barreaux pour les « moyens » voire – si vous êtes devenue une adepte convaincue du co-dodo – sur un matelas une personne posé au sol, pour un « grand » bébé de 2 ans et quelque. Cette dernière solution permet une transition en douceur : le petit matelas pourra facilement passer de votre chambre à la sienne, quand le moment sera venu… ou quand sera arrivé un nouveau bébé !

Sources :
1 Partager le sommeil de son enfant (Jouvence Editions), Claude-Suzanne, Didier Jean-Jouveau
2Dormir avec bébé… en toute sécurité , Nathalie Roques
Elever son enfant… autrement (La plage éditeur), Catherine Dumonteil-Kremer